Raymond Domenech signe un autographe à Neuilly
Mercredi 23 janvier 2008 - 13H43 (Peoplespotting) - Le sélectioneur de l'équipe nationale de football Raymond Domenech signait un autographe sur le trottoir de l'avenue Charles de Gaulle à Neuilly.
A l'ombre de l'enseigne Pomme de Pain, il griffonait son paraphe sur un calepin doté de feuilles à petits carreaux, sans marge.
Le teint halé, les cheveux ébourrifés par un fort vent s'engouffrant dans le couloir artificiel entre le CNIT et l'Arc de triomphe, l'ancien joueur de l'Olympique Lyonnais semblait hilare, à moins qu'il ne manifestât ainsi son humeur à son interlocutrice.
Celle-ci, les cheveux emprisonnés dans un châle particulièrement laid, de couleur et de motifs indéfinissables où dominait le rouge, portait un pull over, rouge lui aussi, et des lunettes demi-lunes, lui donnant l'air d'une institutrice en rupture de ban.
Le sportif, quant à lui, semblait avoir abondamment puisé dans la dotation de l'équipementier de son équipe.
Aux pieds, des baskets blanches immaculées - à scratches. Un jean trop large, légèrement informe et particulièrement clair, aboutissait à une parka ou le slogan et la marque distinctive (trois bandes) du fournisseur officiel des Bleus s'étalaient sans grâce.
Au dos, un sac aux couleurs de l'équipe de France, et de son équipementier. La partie plane la plus large était frappé d'un coq de dimension assez importante. L'ensemble présentait des marques d'usure.
Enfin, de la parka émergait une capuche grise, entortillée sur la nuque de l'impétrant.
A l'ombre de l'enseigne Pomme de Pain, il griffonait son paraphe sur un calepin doté de feuilles à petits carreaux, sans marge.
Le teint halé, les cheveux ébourrifés par un fort vent s'engouffrant dans le couloir artificiel entre le CNIT et l'Arc de triomphe, l'ancien joueur de l'Olympique Lyonnais semblait hilare, à moins qu'il ne manifestât ainsi son humeur à son interlocutrice.
Celle-ci, les cheveux emprisonnés dans un châle particulièrement laid, de couleur et de motifs indéfinissables où dominait le rouge, portait un pull over, rouge lui aussi, et des lunettes demi-lunes, lui donnant l'air d'une institutrice en rupture de ban.
Le sportif, quant à lui, semblait avoir abondamment puisé dans la dotation de l'équipementier de son équipe.
Aux pieds, des baskets blanches immaculées - à scratches. Un jean trop large, légèrement informe et particulièrement clair, aboutissait à une parka ou le slogan et la marque distinctive (trois bandes) du fournisseur officiel des Bleus s'étalaient sans grâce.
Au dos, un sac aux couleurs de l'équipe de France, et de son équipementier. La partie plane la plus large était frappé d'un coq de dimension assez importante. L'ensemble présentait des marques d'usure.
Enfin, de la parka émergait une capuche grise, entortillée sur la nuque de l'impétrant.
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