Florian Zeller répond à une interview dans un café carrefour de l'Odéon

Publié le par Elsa Poppin' & Georges Abitbol

Jeudi 13 décembre - 15h00(Peoplespotting) - L'écrivain Florian Zeller buvait un café aux Editeurs, à Saint Germain des Prés.
Confortablement installé à une table du premier étage, l'auteur était coiffé comme à son habitude, c'est-à-dire non coiffé.
Il était assis côté banquette et conversait avec un individu de sexe masculin de type gringalet. Les paroles émises par Zeller furent frénétiquement notées sur un cahier par cet individu chétif, ce qui nous fait donc penser qu'il s'agissait d'un de nos confrères journalistes.

Durant leur entrevue, l'écrivain controversé passa à maintes reprises sa main dans les cheveux, songeur, comme si sa folle chevelure détenait les réponses aux questions difficiles de son interlocuteur. Il sembla également rechercher l'inspiration en regardant longuement par la fenêtre. Les deux hommes quittèrent les lieux après plus d'une heure et demie de conversation inspirée.

Antonia, correspondante germanopratine

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George's 20/12/2007 10:46

Merci mon jeune ami.
Malheureusement, nos autres obligations nous empêchent de mettre à jour aussi souvent que souhaitable ce site. L'année 2008 devrait nous permettre de mieux nous organiser, quitte à outsourcer une partie de la production éditoriale à Bengalore.

Gabi 19/12/2007 19:14

Salut mes biquets,
De la bonne balouze ce site ! Je kiffe force 12. D'ailleurs, j'vous ai fait un lien dans l'article du 19 décembre sur mon blog (gabi.fr).
J'ai p'tet que 6 piges, mais j'en connais un rayon. Moi, mon crédo, c'est de brouter des stars...
La besse mes poilus

vizir bateman 15/12/2007 18:12

et rien sur Charles pépin de pomme ?

jean-paul 15/12/2007 00:09

Oui, vive la préciosité germanopratine, que diable!

guillemette et pointe virgule 14/12/2007 15:51

Merci Antonia de revenir à un peu de présence féminine. Vous nous avez manqué, ainsi d'ailleurs qu'Elsa Poppin' : mais ou est-elle donc passée celle-ci ?
En tout cas, ça commençait à sentir le fauve ici, avec ses footballeurs de province!
Non mais !